Aperçu : God’s Trigger, quand Techland se met au Hotline Miami-like

Hotline Miami (2012) et sa suite (2015) ont fait l’effet d’un électrochoc dans le domaine du jeu d’action hyper nerveux et punitif qui pousse le joueur dans ses derniers retranchements. Il était évident que des héritiers finiraient par débouler en nombre. Techland s’y met à son tour en publiant God’s Trigger.

On en sait pas encore beaucoup vu qu’il n’existe pas encore de site officiel pour le jeu. Il était néanmoins jouable sur le salon sur un stand très sympa aménagé en bar (bière offerte même si je n’en bois pas). On y incarne un ange et une démone qui doivent stopper l’apocalypse en dézinguant les 4 cavaliers… de l’apocalypse justement.

Les sessions de jeu se faisaient donc en coopération à deux et il n’est pas inopportun de dire qu’on ne sera pas trop de deux pour venir à bout ne serait-ce que d’un niveau. La vue de dessus est de mise, comme dans Hotline Miama mais les graphismes sont en 3D. Chaque héros peut avoir un arme dans chaque main. On a des flingues ou des armes contondantes pour le corps à corps. Les possibilités sont plus grandes à n’en pas douter, mais l’ensemble m’a semblé un peu confus à l’écran. Mon partenaire du moment a souffert puis m’a avoué qu’il n’était vraiment pas fort à ce genre de jeu même s’il lest apprécie de temps en temps. Pourtant, même moi qui ai fini les 2 Hotline, je suis souvent mort. Ce genre de jeux qui demandent des réflexes parfois surhumains nécessitent une concentration maximale qui se maintient tant qu’on y joue et qui décroit quand on arrête. Le souci de la coop, c’est que l’attention peut être facilement détourné du personnage que l’on contrôle et vu que le moindre moment d’inattention conduit à la mort, les game over sont très fréquents. Il est possible de réanimer son team-mate pendant quelques secondes, mais l’animation ne rend pas invulnérable et on peut se faire shooter pendant qu’elle se fait.

Évidemment, les enchaînements et les kills synchronisés sont de mise pour scorer comme un pgm et il faudra des nerfs d’acier et une coordination parfaite pour réussir à s’en sortir de façon stylée. Certains éléments du décors sont destructibles et la vue du dessus ne permet pas toujours de se rendre compte de la hauteur des obstacles derrière lesquels on peut se mettre à l’abri ou pas. Visuellement en tout cas, c’est assez joli et détaillé (ce qui paradoxalement nuit un peu à la lisibilité de l’action). Les animations sont soignées et les éclaboussures de sang sont bien rendues également.

Pour finir, j’ai bien aimé l’ambiance sonore et le côté pistolero déjanté. Il ne reste qu’à attendre d’en savoir plus (scénario entre autre) pour voir s’il tiendra la route sur la longueur. Le jeu doit sortir début 2018, sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Liquidashi

J’ai commencé avec l’Amstrad 6128+, puis je suis passé sur la NES, puis la SuperNES, puis la PS1, puis la Saturn, puis la Dreamcast, puis la Xbox, suivie par la Xbox360, puis la PS3 et la PSVita. Depuis 2012, je suis revenu dans le monde de la masterrace et aussi sur PS4 et One depuis peu. De la wallayebillayerie à foison

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