Gears of War Reloaded
Gears of War Reloaded
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Test : Gears of War: Reloaded, le retour sanglant d’un monument du jeu vidéo !

Test réalisé sur PS5 Pro via un code fourni par Microsoft. Egalement testé sur Xbox Series S via le Game Pass et la Cross Save !

J’avais 23 ans quand Gears of War est sorti en 2006. À l’époque, la Xbox 360 venait tout juste de s’imposer comme une console « next-gen » et, entre deux parties de Dead or Alive 4 et mes premiers pas dans Halo 3, je me suis pris, avec mon petit frère, une véritable claque avec l’arrivée de Marcus Fenix et de ses gros bras bodybuildés. Aujourd’hui, j’ai 41 ans, et je redécouvre ce classique avec Gears of War: Reloaded. Est-ce que le charme opère encore presque deux décennies plus tard ? La réponse est oui… mais avec quelques rides bien visibles.


Le gameplay : toujours une masterclass du TPS

Soyons clairs : le système de couverture de Gears reste une référence. Coller Marcus à un mur, enchaîner les roulades, sortir le Gnasher et faire exploser un Locuste en morceaux, ça n’a rien perdu de sa brutalité. Même en 2025, rares sont les jeux qui parviennent à offrir un tel équilibre entre nervosité et lourdeur assumée.

Le Lancer et sa tronçonneuse intégrée restent iconiques. Rien que le bruit de la scie qui déchire un ennemi te replonge direct dans l’ambiance des années 2000. On sent que The Coalition a bossé le polish, avec des temps de chargement éclairs et une fluidité impeccable, surtout sur PS5 et Xbox Series X.


Une campagne efficace mais datée

En une petite dizaine d’heures, la campagne se boucle toujours avec le même rythme haletant : baston, cinématique, baston. Les cinq actes s’enchaînent sans temps mort, et certains passages restent cultes — la scène avec les Kryll, les wagonnets dans la mine… Bref, de la mise en scène qui en jetait en 2006 et qui garde un petit charme rétro aujourd’hui.

Mais soyons honnêtes : l’écriture n’est pas la folle. Marcus Fenix reste une montagne de muscles avec une barbe de trois jours, Dom fait office de sidekick loyal, et Cole Train sort des punchlines qui sentent un peu le cliché des années 2000. À l’époque, ça passait crème. Aujourd’hui, avec le recul, ça fait sourire…


Techniquement, ça tient la route

Reloaded n’est pas un remake total, mais une version revue de l’Ultimate Edition de 2015. Résultat : textures affinées, couleurs plus présentes, framerate solide. Certains environnements paraissent toujours vides et génériques, mais la mise en lumière et les petits ajouts visuels donnent un coup de neuf appréciable. Notons tout de même certains passages, notamment pluvieux, qui rendent à mes yeux moins bien que la version xbox 60, notamment à cause de cette volonté de faire de la pluie en temps réel plutôt que de s’attarder à son rendu…

Sur PS5 Pro comme sur Xbox Series S, le jeu tourne nickel. 60 fps sans broncher, avec la possibilité, dans les 2 cas, de monter en 120 fps. Et franchement, pouvoir relancer Gears sur la console la plus puissante de tous les temps, ça a son charme, non ?


Verdict

Gears of War: Reloaded est à la fois un voyage dans le passé et une preuve que certaines mécaniques traversent le temps sans broncher. Oui, son scénario est simpliste et ses personnages un peu trop caricaturaux, mais l’efficacité brute de son gameplay reste jouissive.

En 2006, c’était une révolution. En 2025, c’est une madeleine de Proust sanglante qui rappelle pourquoi la saga Gears a marqué toute une génération de joueurs. Et franchement, après presque vingt ans, tronçonner un Locuste procure toujours ce petit frisson coupable que peu de jeux arrivent à recréer.

Notation Classe A
Un excellent jeu, vous devez au moins l’essayer !

J’ai aimé

  • Gears of War: Reloaded est offert à ceux qui ont acheté Ultimate avant le 5 mai 2025 !
  • Le système de couverture, intéressant
  • 60 ou 120 fps, quel que soit la console !
  • La VF, toujours aussi bonne.
  • L’ambiance, posée dès cet épisode

J’ai détesté

  • Pas tellement d’évolution si vous avez déjà fait ultimate…
  • Certaines scènes qui rendent moins bien qu’à l’époque

Gamer depuis 1984, je suis un grand passionné de jeux vidéos. J'adore particulièrement les jeux japonais et je suis le fier fondateur d'Otakugame.fr !

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